Horaires et programme des messes...

Horaires d’hiver au sanctuaire du Mont Sainte-Odile    

1er septembre 2016 au 1er juin 2017

 

Lundi, mardi, jeudi, vendredi

8h30 : laudes

10h30 - 11h : confessions sur demande

11h : messe

14h30 : chapelet médité

15h : messe

16h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement

19h30 : complies.

 

Mercredi

8h30 : laudes

10h - 10h45 : confessions sur demande

11h : messe

14h30 : dévotion à sainte Odile

15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement

16h : messe

19h15 : complies.

 

Samedi

8h30 : laudes

11h : messe

15h - 16h30 : confessions à la chapelle sainte Attale ou salle « Vatican »

16h30 : messe dominicale

19h30 : complies.

 

Dimanche

8h30 : laudes

9h - 9h45 : confessions à la chapelle sainte Attale ou salle « Vatican »

10h : grand-messe à la Basilique

11h : messe à la chapelle sainte Attale (dans le cloître)

11h30 : messe à la Basilique

14h30 : dévotion mariale

15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement

16h30 : messe

19h30 : complies.

 

 

Horaires d’été au sanctuaire du Mont Sainte-Odile 

1er juin 2017 – 1er septembre 2017

 

Lundi, mardi, jeudi, vendredi

8h30 : laudes

10h30 - 11h : confessions à la chapelle sainte Attale ou salle « Vatican »

11h : messe

14h30 : chapelet médité

15h : messe

16h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement

19h30 : complies.

 

Mercredi

8h30 : laudes

10h - 10h45 : confessions à la chapelle sainte Attale ou salle « Vatican »

11h : messe

14h30 : dévotion à sainte Odile

15h : Louange eucharistique

16h : messe

19h30 : complies.

 

Samedi

8h30 : laudes

11h : messe

15h - 16h30 : confessions à la chapelle sainte Attale ou salle « Vatican »

16h30 : messe dominicale

19h30 : complies.

 

Dimanche

8h30 : laudes

9h -9 h45 : confessions à la chapelle sainte Attale ou salle « Vatican »

10h : grand-messe à la Basilique

11h : messe à la chapelle sainte Attale (dans le cloître)

11h30 : messe à la Basilique

14h30 : dévotion mariale

15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement

16h30 : messe

18h : messe

19h30 : complies.

 

 

L’agenda du sanctuaire comporte une nouvelle rubrique : « Dans le calendrier d’Albrecht ». Nous la devons à Mme Marie-Thérèse Fischer.

Prémontré de la riche abbaye de Teplà en Bohême, Dyonisius Albrecht rêvait d’une vie plus conforme à l’idéal ascétique et mystique de saint Norbert. Après bien des péripéties, cela l’a conduit à devenir prieur du Mont Sainte-Odile. C’est lui qui a composé en 1735 le premier manuel du pèlerin de sainte Odile où on trouve, entre autres, la liste des saints qu’on y fêtait alors.

 

JANVIER 2017

 Il est beau d’échanger nos vœux en ce début d’année. Nous renouvelons ainsi, les uns pour les autres, le désir que ce qui nous attend soit un peu meilleur. Et, au fond, c’est un signe de l’espérance qui nous anime, et nous invite à croire dans la vie. Mais nous savons que tout ne changera pas avec l’année nouvelle et que tant de problèmes d’hier resteront aussi demain. Alors je voudrais vous adresser un vœu soutenu par une espérance réelle, que je tire de la liturgie d’aujourd’hui.

Ce sont les paroles par lesquelles le Seigneur lui-même a demandé de bénir son peuple : « Que Yahvé fasse pour toi rayonner son visage et te fasse grâce! (…). Que Yahvé te découvre sa face et t’apporte la paix !» (Nb 6,25-26). Je vous souhaite cela moi aussi : que le Seigneur pose son regard sur vous et que vous puissiez vous réjouir, en sachant que chaque jour son visage miséricordieux, plus radieux que le soleil, resplendit sur vous et ne décline jamais ! Découvrir le visage de Dieu rend la vie nouvelle. Parce que c’est un Père amoureux de l’Homme, qui ne se lasse jamais de tout recommencer avec nous pour nous renouveler. Mais le Seigneur a de la patience avec nous ! Il ne se lasse pas de tout recommencer chaque fois que nous tombons. Le Seigneur ne promet toutefois pas de changements magiques, il n’utilise pas de baguette magique. Il aime changer la réalité de l’intérieur, avec patience et amour ; il demande à entrer dans notre vie avec délicatesse, comme la pluie dans la terre, pour porter du fruit. Et il nous attend toujours et nous regarde avec tendresse. Chaque matin, au réveil, nous pouvons dire : « Aujourd’hui, le Seigneur fait briller sur moi son visage». C’est une belle prière, qui est une réalité.

Pape François, angélus du 1er janvier 2016, Place Saint-Pierre, Rome.

 

Dimanche 1er janvier : solennité de sainte Marie, Mère de Dieu. Journée mondiale de la paix.

 

Samedi 7 janvier, 15h : vêpres de la veille de l’Epiphanie.

 

Dimanche 8 janvier : solennitÉ de l’Épiphanie du Seigneur.

Dans l’Evangile d’aujourd’hui, le récit des mages, venus d’Orient à Bethléem pour adorer le Messie, confère à la fête de l’Epiphanie un souffle d’universalité. Et cela est le souffle de l’Eglise, qui désire que tous les peuples de la terre puissent rencontrer Jésus, faire l’expérience de son amour miséricordieux. Tel est le désir de l’Eglise : qu’ils trouvent la miséricorde de Jésus, son amour. (…)

Les mages, nous dit l’Evangile, « à la vue de l’astre [...] se réjouirent d'une très grande joie » (Mt 2, 10). Pour nous aussi, c’est une grande consolation de voir l’étoile, c’est-à-dire de se sentir guidés et non pas abandonnés à notre destin. Et l’étoile est l’Evangile, la Parole du Seigneur, comme le dit le psaume : « Une lampe sur mes pas, ta parole, une lumière sur ma route » (118, 105). Cette lumière nous guide vers le Christ. Sans l’écoute de l’Evangile, il n’est pas possible de le rencontrer ! En effet, en suivant l’étoile, les mages arrivèrent jusqu’au lieu où se trouvait Jésus. Et là, « ils virent l’enfant avec Marie sa mère, et, se prosternant, ils lui rendirent hommage » (Mt 2, 11). L’expérience des mages nous exhorte à ne pas nous contenter de la médiocrité, à ne pas « vivoter », mais à chercher le sens des choses, à scruter avec passion le grand mystère de la vie. Et elle nous enseigne à ne pas nous scandaliser de la petitesse et de la pauvreté, mais à reconnaître la majesté dans l’humilité et à savoir nous agenouiller devant elle.

Pape François, angélus du 6 janvier 2016, Place Saint-Pierre, Rome.

 

7h : office des lectures. Horaire habituel pour les autres célébrations.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de saint Erhard.  Evêque de Ratisbonne dans la Vita. Régionnaire, au plus, puisque le diocèse n’existait pas encore. A baptisé Odile selon la tradition de Hohenbourg. Représenté dans ce rôle sur le bas-relief de la chapelle du tombeau.

 

Lundi 9 janvier : fête du Baptême du Seigneur. Journée mondiale du migrant et du réfugié.

L’Évangile nous présente Jésus, dans les eaux du fleuve du Jourdain, au centre d’une merveilleuse révélation divine. Saint Luc écrit : « Au moment où Jésus, baptisé lui aussi, se trouvait en prière, le ciel s’ouvrit, et l’Esprit Saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix partit du ciel : “Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré” » (Lc 3, 21-22). De cette façon, Jésus est consacré et présenté par le Père comme le Messie sauveur et libérateur.

Dans cet événement - attesté par les quatre Évangiles - a eu lieu le passage du baptême de Jean-Baptiste, basé sur le symbole de l’eau, au baptême de Jésus « dans l’Esprit Saint et le feu » (Lc 3, 16). L’Esprit Saint, en effet, est l’artisan principal du baptême chrétien : c’est Celui qui brûle et détruit le péché originel, en redonnant au baptême la beauté de la grâce divine ; c’est Celui qui nous libère de la domination des ténèbres, c’est-à-dire du péché, et nous transfère dans le royaume de la lumière, c’est-à-dire de l’amour, de la vérité et de la paix : voilà ce qu’est le royaume de la lumière. Pensons à la dignité à laquelle nous élève le baptême ! « Voyez quelle manifestation d'amour le Père nous a donnée pour que nous soyons appelés enfants de Dieu. Et nous le sommes ! » (1 Jn 3, 1) s’exclame l’apôtre Jean. Cette superbe réalité d’être les enfants de Dieu comporte la responsabilité de suivre Jésus, le Serviteur obéissant, et de reproduire en nous-mêmes ses traits de caractère : à savoir la mansuétude, l’humilité, la tendresse. Et cela n’est pas facile, surtout si autour de nous, il y a beaucoup d’intolérance, d’arrogance, de dureté. Mais avec la force qui nous vient de l’Esprit Saint, c’est possible !

Pape François, angélus du 10 janvier 2016, Place Saint-Pierre, Rome.

 

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet médité ; 15h : messe ; 16h : vêpres ; 19h30 : complies.

 

Lundi 16 janvier.

Dans le calendrier d’Albrecht. Saint Godefroy de Cappenberg. Il était un grand seigneur, ami de saint Norbert. Il tenait une forteresse importante sur le plan stratégique, qu’il a transformée en abbaye Prémontrée, la première d’Allemagne. Il a fondé une abbaye norbertine féminine au pied de la colline pour sa femme et sa fille, Niederkloster. Plus tard, il fonde encore une abbaye de Ilbenstadt et finit par y prendre l’habit lui-même. L’Ordre le considère comme un de ses plus grands saints.

 

Mardi 17 janvier : Notre-Dame de Pontmain.

 

Du 18 au 25 janvier : semaine de prière pour l’unité des chrétiens.

 

Dimanche 29 janvier : Journée mondiale des lépreux fondée en 1954 par Raoul Follereau (+1977).

 

 

FÉVRIER

 Jeudi 2 février : FÊTE DE LA PRÉSENTATION DE JÉSUS AU TEMPLE. XIXe journée mondiale de la vie consacrée.

Devant notre regard, se déroule un fait simple, humble et grand : Jésus est conduit par Marie et Joseph au temple de Jérusalem. C’est un enfant comme tant d’autres, comme tous, mais il est unique : c’est le Fils unique venu pour tous. Cet enfant nous a apporté la miséricorde et la tendresse de Dieu : Jésus est le visage de la miséricorde du Père. C’est l’icône que l’Évangile nous offre au terme de l’année de la vie consacrée, une année vécue avec tant d’enthousiasme. Celle-ci, comme un fleuve, se jette à présent dans la mer de la miséricorde, dans cet immense mystère d’amour dont nous faisons l’expérience avec le jubilé extraordinaire.

 

La fête d’aujourd’hui, en particulier en Orient, est appelée fête de la rencontre. En effet, dans l’Évangile qui a été proclamé, nous voyons diverses rencontres (Lc 2, 22-40). Dans le temple, Jésus vient à notre rencontre et nous allons à sa rencontre à Lui. Nous contemplons la rencontre avec le vieux Siméon, qui représente l’attente fidèle d’Israël et l’exultation du cœur pour l’accomplissement des antiques promesses. Nous admirons également la rencontre avec Anne, la prophétesse âgée qui en voyant l’Enfant exulte de joie et de louange à Dieu. Siméon et Anne sont l’attente et la prophétie, Jésus est la nouveauté et l’accomplissement : Il se présente à nous comme la surprise de Dieu éternelle ; dans cet enfant né pour tous se rencontrent le passé, fait de mémoire et de promesses, et l’avenir, plein d’espérance.

Pape François, homélie du 2 février 2016, Basilique Saint-Pierre, Rome.

 

7h : office des lectures. Horaire habituel des jours de semaine. A l’heure des messes, rassemblement devant la croix de la porterie, bénédiction des cierges et procession vers la Basilique.

Dans le calendrier d’Albrecht. C’est le jour où, jusqu’en 1546, le prévôt de Truttenhausen devait chanter la grand-messe. Jour du « droit de serpe » avec Barr

 

Vendredi 3 février : 1er vendredi du mois et fête de Saint Blaise. 8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h veillée de prière en union avec saint Blaise suivie de la bénédiction des cous ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe suivie de la bénédiction des cous ; 16h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 19h30 : complies.

 

Samedi 4 février. Au Mont Sainte-Odile : Saint Gilbert, abbé de l’ordre des Prémontrés.

 

Du 3 au 11 février : neuvaine à Notre-Dame de Lourdes.

 

Samedi 11 février : Notre-Dame de Lourdes, journée mondiale des malades.

8h30 : laudes ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h30 : messe dominicale ; 19h30 : complies. 

 

Mardi 14 février : fête des saints Cyrille et Méthode, co-patrons de l’Europe.

Jeudi 16 février, journée de formation : « Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens ». 

Vendredi 17 février.

Dans le calendrier d’Albrecht.  Saint Evermode. Un des premiers compagnons de Norbert, que celui-ci considérait, dit-on, comme « la moitié de son âme ». A tout quitté très jeune pour suivre Norbert après l’avoir entendu prêcher. Caractère difficile, mais fidèle en toute chose. Successeur de Norbert à l’archevêché de Magdebourg. « Apôtre des Vandales. Confesseur.

 

Mercredi 22 février, fête de la Chaire de saint Pierre, apôtre.

7h : office des lectures. Horaire habituel des jours de semaine.

 

 

MARS

LE TEMPS DU CARÊME 

À côté de cette histoire de péché, Jésus a inauguré une histoire de salut. L’Évangile qui ouvre le carême nous invite à en être les protagonistes, en embrassant trois remèdes, trois médicaments qui guérissent du péché (cf. Mt 6,1-6 ; 16-18).

En premier lieu la prière, expression d’ouverture et de confiance dans le Seigneur : c’est la rencontre personnelle avec lui, qui raccourcit les distances créées par le péché. Prier signifie dire : « je ne suis pas autosuffisant, j’ai besoin de toi, tu es ma vie et mon salut ».

En second lieu, la charité, pour dépasser le manque d’intérêt pour les autres. Le véritable amour, en effet, n’est pas un acte extérieur, ce n’est pas donner quelque chose de façon paternaliste pour apaiser sa conscience, mais accepter celui qui a besoin de notre temps, de notre amitié, de notre aide. C’est vivre le service, vaincre la tentation de se satisfaire.

En troisième lieu, le jeûne, la pénitence, pour nous libérer des dépendances vis-à-vis de ce qui passe et nous entraîner à être plus sensibles et miséricordieux. C’est une invitation à la simplicité et au partage : enlever quelque chose de notre table et de nos biens pour retrouver le vrai bien de la liberté.

« Revenez à moi, dit le Seigneur, de tout votre cœur » : non seulement par quelques actes extérieurs, mais du plus profond de nous-mêmes. En effet, Jésus nous appelle à vivre la prière, la charité et la pénitence avec cohérence et authenticité, en surmontant l’hypocrisie.

Que le carême soit un temps pour élaguer la fausseté, la mondanité, l’indifférence : pour ne pas penser que tout va bien si je vais bien ; pour comprendre que ce qui compte n’est pas l’approbation, la recherche du succès ou du consensus, mais la propreté du cœur et de la vie ; pour retrouver notre identité chrétienne, c’est-à-dire l’amour qui sert et non l’égoïsme qui se sert.

Mettons-nous en chemin ensemble, en Église, en recevant les cendres et en gardant le regard fixé sur le Crucifié. En nous aimant, il nous invite à nous laisser réconcilier avec Dieu et à revenir à lui, pour nous retrouver nous-mêmes.

Pape François, homélie du mercredi des cendres, 10 février 2016, Basilique Saint-Pierre, Rome.

 

Au temps de carême, chaque vendredi, à 14h : prière du chemin de croix.

 

Mercredi 1er mars : MERCREDI DES CENDRES jour de jeûne et d’abstinence.

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 9h-10h : confessions ; 9h30 : chemin de croix célébré en français ; 11h : grand-messe ; 14h30 : dévotion à sainte Odile ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h : messe.

 

Vendredi 3 mars, 1er vendredi du mois. 

8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : moment de prière pour demander la santé du corps, de l’âme et de l’esprit ; 11h : messe de Jésus, cœur de Dieu ; 14h : chemin de croix ; 15h : messe ; 16h : vêpres ; 19h30 : complies.

Dans le calendrier d’Albrecht. Bienheureux Frédéric Feikone. Frison. Fonde au XIIe siècle l’abbaye de Marienggarde.

 

Samedi 4 mars : à 15h, célébration pour bien vivre le temps du Carême

 

Dimanche 5 mars : 1er dimanche de Carême. Pendant les vêpres : « Odile, vierge de lumière ».

 

Samedi 11 mars : à 15h, conférence : « Geneviève Antonioz – de Gaulle : au combat de la vérité » par Mme Frédérique Neau-Dufour.

 

Dimanche 12 mars : 2e dimanche de Carême. Pendant les vêpres : « Odile, visage de charité ».

 

Dimanche 19 mars : 3e dimanche de Carême. Pendant les vêpres : « Mère Alphonse Marie, fille du peuple ».

Dans le calendrier d’Albrecht.  Fête de saint Joseph. Le père nourricier de Jésus est aussi le patron particulier de la Communauté de l’Antique Rigueur dans l’Ordre des Prémontrés. Le chapitre de 1634 a décidé de donner plus de solennité à sa fête et d’ajouter le nom de saint Joseph après ceux des saints Augustin et Norbert chaque fois qu’on dira la collecte de tous les saints à la messe (après les deux autres, parce que, eux, ils concernent tout l’Ordre). Le chapitre de 1641 ordonne qu’on s’incline chaque fois qu’on prononcera le nom de sa Joseph pendant la célébration. Il s’agit des chapitres de l’Antique Rigueur, pas de tout l’Ordre.

 

Lundi 20 mars : solennité de Saint Joseph.

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 9h -  9h45 : confessions ; 10h : conférence sur saint Joseph par le recteur Patrick Koehler ; 11h : messe ; 14h : dévotion à saint Joseph ; 15h : messe ; 16h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement.

 

Samedi 25 mars : solennité de l’Annonciation.

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 9h - 9h45 : confessions ; 10h : conférence : « Je vous salue, Marie », par le recteur Patrick Koehler ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet médité ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h30 : messe dominicale.

 

Dimanche 26 mars : 4e dimanche de Carême. Pendant les vêpres : « Mère Alphonse Marie, fondatrice des Sœurs du Très-Saint Sauveur ».

 

Mardi 28 mars. 

Dans le calendrier d’Albrecht. Sainte Gundelinde, nièce d’Odile et deuxième abbesse de Niedermunster. Cette date n’est pas évoquée dans le calendrier d’Albrecht ; elle est donnée par un recueil sur les saints

 

 

AVRIL

Dimanche 2 avril : 5e dimanche de Carême. Pendant les vêpres : « Sainte Odile et la vénérable Mère Alphonse Marie : témoins du Christ pour notre temps ».  

 

LE TEMPS DE LA PASSION

La foule de Jérusalem criait, tout en fête, en accueillant Jésus : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Lc 19, 38).  Nous avons fait nôtre cet enthousiasme : en agitant les palmes et les rameaux d’olivier, nous avons exprimé la louange et la joie, le désir de recevoir Jésus qui vient à nous. Oui, tout comme il est entré à Jérusalem, de la même manière il désire entrer dans nos villes et dans nos vies. Il vient humblement à nous, comme il le fait dans l’Évangile, monté simplement sur un âne, mais il vient « au nom du Seigneur » : avec la puissance de son amour divin il pardonne nos péchés et nous réconcilie, avec le Père et avec nous-mêmes.

Jésus est content de la manifestation populaire d’affection des gens et lorsque les pharisiens invitent à faire taire les enfants et les autres personnes qui l’acclament, il répond  : « Si eux se taisent, les pierres crieront » (Lc 19, 40). Rien n’a pu arrêter l’enthousiasme provoqué par l’entrée de Jésus ; que rien ne nous empêche de trouver en lui la source de notre joie, de la vraie joie, qui demeure et qui donne la paix. Car seul Jésus nous sauve des liens du péché, de la mort, de la peur et de la tristesse. (…)

La manière d’agir de Dieu peut nous sembler si lointaine ; lui, il s’est anéanti pour nous, alors que même nous oublier un peu nous-mêmes nous paraît difficile. Il vient nous sauver ; nous sommes appelés à choisir sa route : la route du service, du don, de l’oubli de soi. Puissions-nous emprunter cette route en nous arrêtant ces jours-ci pour regarder le Crucifié ; c’est la « Chaire de Dieu ». Je vous invite à regarder cette semaine cette « Chaire de Dieu », pour apprendre l’amour humble qui sauve et qui donne la vie, pour renoncer à l’égoïsme, à la recherche du pouvoir et de la renommée. Par son humiliation, Jésus nous invite à marcher sur sa route. Tournons le regard vers lui, demandons la grâce de comprendre au moins quelque chose de ce mystère de son anéantissement pour nous ; ainsi, en silence, contemplons le mystère de cette Semaine.

Pape François, homélie du dimanche des Rameaux, 20 mars 2016, Place Saint-Pierre, Rome.

 

Vendredi 7 avril, 1er vendredi du mois.

8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : veillée de prière pour demander la santé du corps, de l’âme et de l’esprit ; 11h : messe de Jésus, cœur de Dieu ; 14h : chemin de croix ; 15h : messe ; 16h : vêpres ; 19h30 : complies.

Dans le calendrier d’Albrecht. Saint Hermann Joseph : il fut l’un des plus célèbres mystiques de l’Ordre. La dévotion de Hermann pour la Vierge lui avait valu de la part de ses compagnons le surnom de « Joseph ». Dans une vision, Marie lui aurait confirmé ce surnom.

 

DIMANCHE des Rameaux et de la passion du seigneur.

Samedi 8 avril

16h30 : bénédiction des rameaux et messe.

 

Dimanche 9 avril

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 9h30 : bénédiction des rameaux, procession et grand-messe avec la participation des Chevaliers du Saint-Sépulcre ; 11h : bénédiction des rameaux et messe à la chapelle sainte Attale ; 11h30 : bénédiction des rameaux et messe ; 14h30 : dévotion mariale ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h30 : bénédiction des rameaux et messe ; 19h30 : complies.

 

Jeudi Saint 13 avril, fête de la Cène du Seigneur.

Les gestes parlent plus que les images et les mots. Les gestes. Il y a, dans cette Parole de Dieu que nous avons lue, deux gestes : Jésus qui sert, qui lave les pieds. Lui, qui était le chef, lave les pieds aux autres, aux siens, aux plus petits. Le deuxième geste : Judas qui se rend chez les ennemis de Jésus, chez ceux qui ne veulent pas la paix avec Jésus, pour prendre l’argent pour lequel il a trahi, les trente pièces de monnaie. Deux gestes. Aujourd’hui aussi, il y a deux gestes : le premier est celui de ce soir : nous tous, ensemble, musulmans, hindous, catholiques, coptes, évangéliques, mais frères, fils du même Dieu, qui voulons vivre en paix, intégrés. L’autre geste est celui d’il y a trois jours : un geste de guerre, de destruction dans une ville d’Europe, de la part de gens qui ne veulent pas vivre en paix. Mais derrière ce geste, comme derrière Judas, il y en avait d’autres. Derrière Judas, il y avait ceux qui ont donné l’argent afin que Jésus soit livré. Derrière ce geste d’il y a trois jours dans cette capitale européenne, il y a les fabricants, les trafiquants d’armes qui veulent le sang, pas la paix ; qui veulent la guerre, pas la fraternité.

Pape François, homélie de la messe de la Cène du Seigneur, C.A.R.A. Auxilium, Castelnuovo di Porto, Rome

Jeudi Saint 24 mars 2016.

 

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 10h - 12h : confessions ; 11h : pas de messe ; 15h - 17h : confessions ; 20h : messe de la Cène du Seigneur suivie d’une veillée de prière à la chapelle sainte Attale ; 22h : lecture du discours d’adieu de Jésus (Jn 13-17) à la chapelle sainte Attale.

 

Vendredi Saint 14 avril, passion et mort de Notre Seigneur en croix.

Dans ta sainte Croix, nous voyons Dieu qui aime jusqu’au bout, et nous voyons la haine qui fait la loi et assèche les cœurs et les esprits de ceux qui préfèrent les ténèbres à la lumière.

Ô Croix du Christ, Arche de Noé qui a sauvé l’humanité du déluge du péché, sauve-nous du mal et du malin ! Ô Trône de David et sceau de l’alliance divine et éternelle, réveille-nous des séductions de la vanité ! Ô cri d’amour, suscite en nous le désir de Dieu, du bien et de la lumière.

Ô Croix du Christ, enseigne-nous que l’aube du soleil est plus forte que l’obscurité de la nuit. Ô Croix du Christ, enseigne-nous que l’apparente victoire du mal se dissipe devant le tombeau vide et face à la certitude de la Résurrection et de l’amour de Dieu que rien ne peut vaincre ou obscurcir ou affaiblir. Amen !

Pape François, Vendredi saint, 25 mars 2016, Palatin.

 

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 10h : chemin de croix en français célébré en plein air médité par le Père Jeannin ; 11h - 12h : confessions ; 12h : prière du milieu du jour ; 14h - 14h45 : confessions ; 15h : office de la passion de Notre Seigneur ; 16h30 - 17h30 : confessions ; 18h : heure musicale « Tout est accompli ! » donnée par Maître Thierry Mechler à l’orgue.  

 

Samedi Saint 15 avril, descente du Christ aux enfers. Prière silencieuse de Marie

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 9h : conférence « Quelle honte ?» ; 10h - 12h : confessions ; 12h : prière du milieu du jour ; 14h - 16h : confessions.

 

 

TEMPS DE Pâques 

 

SOLENNITÉ DE LA RÉSURRECTION DE NOTRE SEIGNEUR.

 

Samedi 15 avril

Comment pouvons-nous nourrir notre espérance ? La liturgie de cette nuit nous donne un bon conseil. Elle nous apprend à faire mémoire des œuvres de Dieu. Les lectures nous ont raconté, en effet, sa fidélité, l’histoire de son amour envers nous. La Parole vivante de Dieu est capable de nous associer à cette histoire d’amour, en alimentant l’espérance et en ravivant la joie. L’Évangile que nous avons entendu nous le rappelle aussi : les anges, pour insuffler l’espérance aux femmes, disent : « Rappelez-vous ce qu’il vous a dit » (v. 6). Faire mémoire des paroles de Jésus, faire mémoire de tout ce qu’il a fait dans notre vie. N’oublions pas sa Parole ni ses œuvres, autrement nous perdrions l’espérance et deviendrions des chrétiens sans espérance ; au contraire, faisons mémoire du Seigneur, de sa bonté et de ses paroles de vie qui nous ont touchés ; rappelons-les et faisons-les nôtres, pour être les sentinelles du matin qui sachent découvrir les signes du Ressuscité.

Chers frères et sœurs, le Christ est ressuscité ! Et nous avons la possibilité de nous ouvrir et de recevoir son don d’espérance. Ouvrons-nous à l’espérance et mettons-nous en route ; que la mémoire de ses œuvres et de ses paroles soit une lumière éclatante qui guide nos pas dans la confiance, vers cette Pâque qui n’aura pas de fin.

Pape François, homélie de la vigile pascale Samedi saint, 26 mars 2016, Basilique vaticane.

 

20h : Veillée pascale

 

Dimanche 16 avril

7h30 : laudes ; 8h : messe ; 9h : confessions ; 10h : grand-messe ; 11h : messe à la chapelle sainte Attale ; 11h30 : messe à la Basilique ; 14h30 : chapelet médité ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ;

16h30 : messe ; 18h : messe ; 19h30 : complies.

 

Lundi de Pâques 17 avril

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 10h : grand-messe ; 11h30 : messe ; 14h30 : dévotion mariale ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h30 : Elsasser Mass in de Oschterzitt.

 

Mercredi 19 avril.  

Dans le calendrier d’Albrecht.  Fête de saint Léon IX

 

Dimanche 23 avril : 2e dimanche de Pâques et de la Miséricorde Divine

 

Samedi 29 avril : à 15h, conférence « Yvonne de Gaulle : une femme d’exception » par Mme Frédérique Neau-Dufour.

 

 

MAI

Durant le mois de Marie, dévotion mariale les samedis, à 15h, à la Basilique.

Le cœur de Marie, plus que n’importe quel autre, est un cœur humble et capable d’accueillir les dons de Dieu. Et Dieu, pour se faire homme, l’a choisie, précisément elle, une fille simple de Nazareth, qui ne vivait pas dans les palais du pouvoir et de la richesse, qui n’a pas accompli des œuvres extraordinaires. Demandons-nous - cela nous fera du bien - si nous sommes disposés à recevoir les dons de Dieu, ou si nous préférons plutôt nous enfermer dans les sécurités matérielles, dans les sécurités intellectuelles, dans les sécurités de nos projets.

La Mère de Dieu, avec son époux Joseph, a fait l’expérience de l’éloignement de sa terre. Pendant longtemps, elle aussi a été une étrangère en Égypte, loin de ses parents et de ses amis. Mais sa foi a su vaincre les difficultés. Accrochons-nous fermement à cette foi simple de la Sainte Mère de Dieu ; demandons-lui de savoir revenir toujours vers Jésus et de lui exprimer notre gratitude pour les nombreux bienfaits de sa miséricorde.

Pape François, Homélie de la messe du Jubilé marial, 9 octobre 2016, Place Saint-Pierre, Rome

 

Lundi 1er mai.

Dans le calendrier d’Albrecht. Ce jour, jusqu’en 1742, Obernai et Rosheim, montaient à Sainte-Odile avec la croix et la bannière.

 

Mardi 2 mai.

Dans le calendrier d’Albrecht. Translation de saint Norbert. On faisait une procession.

 

Mercredi 3 mai.

Dans le calendrier d’Albrecht. Invention de la sainte Croix.

 

Vendredi 5 mai, 1er vendredi du mois.

8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : veillée de prière pour demander la santé du corps, de l’âme et de l’esprit ; 11h : messe de Jésus, cœur de Dieu ; 14h30 : prière du chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres ; 19h30 : complies.

 

Dimanche 7 mai : Journée de prière pour les vocations sacerdotales et religieuses.

Dans le calendrier d’Albrecht.  Fête de saint Gerlac. Premier abbé de Milevsko en Bohême. La date est la « normale ». Dionysius Albrecht place la fête au lundi après l’Ascension. Sans doute à cause de Saint Sigismond, célébrée ce même jour, qui peut avoir eu priorité en Alsace. Il était roi des Burgondes.  Jeté dans un puits avec sa famille, en fait pour des raisons politiques, il a toutefois été considéré comme martyr. A partir de 1521, on en fait l’arrière-grand-père de sainte Odile. On notera également que le couvent de Saint-Marc,à Gueberschwihr, s’appelait initialement « Saint-Sigismond ». Les pèlerins venaient y vénérer le chef du saint (du moins une partie).

 

Jeudi 11 mai, journée de récollection : « Notre-Dame de Fatima, cultivatrice du secret mal gardé ! ».

 

Samedi 13 mai, fête de Notre-Dame de Fatima.  

 

Jeudi 25 mai, solennité de l’Ascension du Seigneur.  – 1300ème JOUR AVANT LE 1300 ANNIVERSAIRE DE LA MORT D’ODILE

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : grand-messe ; 11h : messe à la chapelle sainte Attale ; 11h30 : messe à la Basilique ; 14h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h30 : messe ; 18h : messe ; 19h30 : complies.

Dans le calendrier d’Albrecht. Jusqu’en 1742, Ottrott et Rosenwiller montaient à Sainte-Odile avec la croix et la bannière au jour de l’Ascension.

 

Mercredi 31 mai : fête de la Visitation de la Vierge Marie.

 

 

JUIN

Durant ce mois, dévotion au Sacré-Cœur, les samedis 3, 10, 17, 24 à 15h à la Basilique.

 

Vendredi 2 juin, 1er vendredi du mois.

8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : veillée de prière pour demander la santé du corps, de l’âme et de l’esprit ; 11h : messe de Jésus, cœur de Dieu ; 14h30 : prière du chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres ; 19h30 : complies.

 

Dimanche 4 juin, solennité de la Pentecôte.

Nous célébrons aujourd’hui la grande fête de la Pentecôte, qui conduit à son accomplissement le Temps pascal, cinquante jours après la résurrection du Christ. La liturgie nous invite à ouvrir notre esprit et notre cœur au don de l’Esprit Saint, que Jésus promit à plusieurs reprises à ses disciples, le premier et principal don qu’il a obtenu pour nous avec sa résurrection. Ce don, Jésus lui-même l’a imploré du Père, comme l’atteste l’Évangile d’aujourd’hui, qui se déroule pendant la dernière Cène. Jésus dit à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements ; et je prierai le Père et il vous donnera un autre Paraclet, pour qu’il soit avec vous à jamais » (Jn 14, 15-16).

Ces paroles nous rappellent tout d’abord que l’amour pour une personne, et également pour le Seigneur, se démontre non à travers les paroles, mais à travers les faits ; et également « qu’observer les commandements » doit être entendu au sens existentiel, de manière à ce que toute la vie soit concernée. En effet, être chrétien ne signifie pas principalement appartenir à une certaine culture ou adhérer à une certaine doctrine, mais plutôt lier sa propre vie, dans chacun de ses aspects, à la personne de Jésus et, à travers Lui, au Père. C’est dans ce but que Jésus promet l’effusion de l’Esprit Saint à ses disciples. Précisément grâce à l’Esprit Saint, l’Amour qui unit le Père et le Fils et qui procède d’eux, nous pouvons tous vivre la même vie que Jésus. En effet, l’Esprit nous enseigne chaque chose, c’est-à-dire l’unique chose indispensable : aimer comme Dieu aime.

Pape François, homélie 15 mai 2016, Basilique Saint-Pierre, Rome.

 

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : grand-messe à la Basilique ; 11h : messe à la chapelle sainte Attale ; 11h30 : messe à la Basilique ; 14h30 : dévotion mariale ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h30 : messe ; 18h : messe ; 19h30 : complies.

Dans le calendrier d’Albrecht. Jusqu’en 1742, Obernai et Boersch montaient en procession à Sainte-Odile.

A partir de 1750, la Pentecôte devient une des « fêtes secondaires » de la Confrérie de Sainte Odile.

 

Lundi de Pentecôte, 5 juin.

8h30 : laudes ; 10h : grand-messe ; 11h30 : messe ; 14h30 : dévotion mariale ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h30 : messe à la Basilique ; 19h30 : complies.

 

Mardi 6 juin.

Dans le calendrier d’Albrecht. Dies natalis de saint Norbert On avait trouvé moyen de mettre Norbert en famille avec Odile et on leur voyait toutes sortes d’affinités spirituelles (surtout Dionysius Albrecht). La statue placée dans la salle des évêques trouvait dans la Sacrarium (chapelle du Tombeau). L’Ordre a déplacé la fête au 11 à cause de la proximité de la Pentecôte.

 

Jeudi 8 juin. Journée de récollection « La Miséricorde…  Encore ! ».  

 

Dimanche 11 juin, solennité de la Très Sainte Trinité. Bénédiction du sel après chaque messe.

7h : office des lectures. Horaire habituel pour les autres offices.

 

Jeudi 15 juin, Liewe Herrgott’s Daa, horaire habituel.

15h : messe en allemand et prédication en alsacien suivie de la procession vers les terrasses. 

 

Dimanche 18 juin, solennité du Très Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ.

« Faites cela en mémoire de moi » (1Co 11, 24.25). Par deux fois, l’Apôtre Paul, écrivant à la communauté de Corinthe, rapporte de commandement de Jésus dans le récit de l’institution de l’Eucharistie. C’est le témoignage le plus ancien sur les paroles du Christ lors de la Dernière Cène.

 « Faites cela ». C’est-à-dire prenez le pain, rendez grâce et rompez-le ; prenez le calice, rendez grâce et distribuez-le. Jésus commande de répéter le geste par lequel il a institué le mémorial de sa Pâque, au moyen duquel il nous a donné son Corps et son Sang. Et ce geste est parvenu jusqu’à nous : c’est le “faire” l’Eucharistie, qui a toujours Jésus comme sujet, mais qui se réalise à travers nos pauvres mains ointes d’Esprit Saint.

Pape François, homélie du 26 mai 2016, Place Saint-Jean-du-Latran, Rome.

 

7h : office des lectures. Horaire habituel pour les autres offices. Après la grand-messe : procession eucharistique vers les terrasses ; 15h : Les Odiliades, concert « Ave verum corpus natum de Maria Virgine» avec la participation de Maître Thierry Mechler à l’orgue et de Mme Suzanne Jansen, soliste.  

Dans le calendrier d’Albrecht. A partir de 1750, le dimanche dans l’octave du Saint-Sacrement devient une des « fêtes secondaires » de la Confrérie de Sainte Odile.

 

Vendredi 23 juin, solennité du Sacré-Cœur de Jésus.

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : conférence : « Jésus, doux et humble de cœur » ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres ; 19h30 : complies.

 

Samedi 24 juin, solennité de la nativité de saint Jean-Baptiste.

 7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : vêpres ; 16h30 messe ; 18h : messe ; 19h30 : complies.

Dans le calendrier d’Albrecht. Saint Jean-Baptiste. Il est « le » saint de Hohenbourg après Odile. Jusqu’en 1546, le prévôt de Truttenhausen devait y chanter la grand-messe. Il est aussi le modèle de choix des Prémontrés. Jour de fête principale de la Confrérie de Sainte Odile à partir de 1750. Dans les « Anführungen der Wahlfarter », il y a un cantique de 11 strophes à chanter en l’honneur de Jean-Baptiste dans le Sacrarium (qui est à l’origine une chapelle Saint-Jean-Baptiste).

 

Jeudi 29 juin, solennité des saints apôtres Pierre et Paul.   

Par amour du Christ, Pierre et Paul ont quitté leur patrie et, sans se soucier des difficultés du long voyage et des risques et des réticences qu’ils allaient rencontrer, ils arrivèrent à Rome. Là, ils sont devenus les annonciateurs et les témoins de l’Evangile parmi la population et ont scellé par le martyre leur mission de foi et de charité.

Pierre et Paul reviennent aujourd’hui en pensée parmi nous ; ils parcourent de nouveau les rues de cette ville, ils frappent à la porte de nos maisons, mais surtout de nos cœurs. Ils veulent encore une fois apporter Jésus, son amour miséricordieux, sa consolation, sa paix. Nous avons tellement besoin de cela ! Accueillons leur message ! Tirons les enseignements de leur témoignage ! La foi sincère et solide de Pierre, le cœur grand et universel de Paul nous aideront à être des chrétiens joyeux, fidèles à l’Evangile et ouverts à la rencontre avec tous.

François, angélus du 29 juin 2016, Place Saint-Pierre, Rome.

 

7h : office des lectures. Offices aux horaires habituels.

Dans le calendrier d’Albrecht. Au jour des saints Pierre et Paul, la fête de la Engelweihe est censée rappeler la consécration du Sacrarium par saint Pierre.  La première chapelle de Hohenbourg aurait été consacrée à saint Pierre. En tout cas, il y avait une chapelle Saint-Pierre à Hohenbourg, avec une prébende jusqu’au XVIe s.

Un autel consacré à saint Pierre occupait un angle de la chapelle de la Croix encore en 1735.

 

JUILLET

Dimanche 2 juillet, 176e anniversaire des translations des reliques de sainte Odile et 86e anniversaire de l’institution de l’adoration perpétuelle. Horaire habituel.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de la Visitation.

 

Vendredi 7 juillet, 1er vendredi du mois.

8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : veillée de prière pour demander la santé du corps, de l’âme et de l’esprit 

11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres.

 

Dimanche 9 juillet.

Dans le calendrier d’Albrecht. Arrivée de la sainte croix à Niedermunster. Martyrs de

Gorcum.  Adrien Becan et Jacques Lacoupe, prémontrés de l’abbaye de Midleburg aux Pays-Bas, martyrisés par les mercenaires du prince d’Orange en 1572. Canonisés par Pie IX en 1867. Chacun avait suivi un autre cheminement spirituel avant le martyre.

 

Mardi 11 juillet, fête de saint Benoît, co-patron de l’Europe.

Dans le calendrier d’Albrecht. La grande fête de saint Norbert chez les Prémontrés à l’époque. Un chapitre spécial dans « Anführungen » lui est consacré, avec un long cantique. Saint Norbert était invoqué au XVIIIe siècle au Mont Sainte-Odile par les femmes enceintes (c’était une spécialité de sainte Odile au Moyen Age).

Ce même jour, fête de saint Hidulphe Le seul « saint lorrain » de Hohenbourg, fondateur de Moyenmoutier, considéré dans la tradition de sa propre abbaye comme le prêtre qui a baptisé Odile.  On a fini par en faire son parrain ! C’est comme tel qu’il figure sur le bas-relief du baptême dans le Sacrarium. Il porte une croix à double traverse parce que la tradition veut qu’il ait été archevêque de Trèves. Il aurait aussi été le frère de saint Erhard.

 

Dimanche 16 juillet, fête de Notre-Dame du Mont Carmel.

 

Mardi 18 juillet, fête de Notre-Dame de Bonne Délivrance.

 

Samedi 22 juillet, fête de sainte Marie-Madeleine, disciple du Seigneur.

 

Dimanche 23 juillet, fête de sainte Brigitte de Suède, co-patronne de l’Europe.

 

Mardi 25 juillet, fête de saint Jacques, apôtre du Seigneur.

 

Mercredi 26 juillet, fête de sainte Anne et de saint Joachim, parents de la Vierge Marie.

 

 

AOÛT

Vendredi  4 août, 1er vendredi du mois.  

8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : veillée de prière pour demander la santé du corps, de l’âme et de l’esprit 

11h : messe de Jésus, cœur de Dieu ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres.

Dimanche 6 août, fête de la Transfiguration du Seigneur.

7h : office des lectures.

Dimanche 13 août. 

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de la bienheureuse Gertrude. Fille de sainte Elisabeth de Hongrie, placée très jeune chez les Norbertines d’Altenberg, près de Wetzlar, elle sera plus tard l’abbesse pendant un demi-siècle.

 

FÊTE DE L’ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE

Aujourd’hui, nous voyons Marie rejoindre la montagne de Dieu, « le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête » - comme le dit le Livre de l’Apocalypse Ap 12,1) - et nous la voyons franchir le seuil de la patrie céleste.

Elle a été la première à croire dans le Fils de Dieu, et elle est la première d’entre nous à être élevée corps et âme au ciel. Elle a été la première à prendre Jésus dans ses bras alors qu’il était encore enfant, et elle est la première à être accueillie par ses bras pour être introduite dans le Royaume éternel du Père. Précisément parce qu’elle a accueilli et vécu l’Evangile, Marie, humble et simple jeune fille d’un village perdu dans la périphérie de l’empire romain, est admise par Dieu à demeurer pour l’éternité à côté du trône du Fils. C’est ainsi que le Seigneur renverse les puissants de leurs trônes et élève les humbles (Lc 1, 52).

L’Assomption de Marie est un grand mystère qui concerne chacun de nous, qui concerne notre avenir. Marie, en effet, nous précède sur le chemin que parcourent ceux qui, à travers le baptême, ont lié leur vie à Jésus, comme Marie lia sa vie à Lui. La fête d’aujourd’hui nous fait élever notre regard vers le Ciel, elle préannonce les « cieux nouveaux et la terre nouvelle », avec la victoire du Christ ressuscité sur la mort et l’échec définitif du mal. Par conséquent, l’exultation de l’humble jeune fille de Galilée, exprimée dans le cantique du Magnificat, devient le chant de l’humanité entière, qui se réjouit de voir le Seigneur se pencher sur tous les hommes et toutes les femmes, humbles créatures, et les élever avec lui au ciel.

Pape François, angélus de la fête de l’Assomption 2016, Place Saint-Pierre, Rome.

 

Lundi 14 août.

Horaire habituel. 20h15 : procession mariale vers la grotte de Lourdes.

 

Mardi 15 août, fête de l’Assomption.

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : grand-messe ; 11h : messe à la chapelle sainte Attale ; 11h30 : messe à la Basilique ; 14h30 : dévotion mariale ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h30 : messe ; 18h : messe ; 19h30 : complies.

Dans le calendrier d’Albrecht. Jour d’indulgence plénière. Vocable du maître-autel.

 

Mardi 22 août, fête de la Vierge Marie, reine.

 

Jeudi 24 août, fête de saint Barthélemy, apôtre du Seigneur.

 

Vendredi 25 août.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de saint Louis, vaguement apparenté (du moins le veut-on) avec sainte Odile. A partir de 1750, la saint Louis est une des « fêtes secondaires » de la Confrérie de Sainte Odile.

 

Samedi 26 août, fête de Notre-Dame de Czestochowa.

Dans le calendrier d’Albrecht. Le 26 août, « Fest der Austechung der Augen des heil. Leodegarii ». Oncle ou cousin, frère ou neveu de Béreswinde, selon le gré des écrivains. Très vénéré par les Etichonides, saint Léger figure sur la stèle historiée. Il avait sa statue dans le Sacrarium.

Sans grand souci de chronologie, on lui fait consacrer deux chapelles à Hohenbourg, ainsi que l’abbatiale de Niedermunster.

 

Lundi 28 août.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de la décollation de saint Jean-Baptiste et fête de saint

Augustin. Cette figure de sainteté était importante aussi bien jadis pour les chanoinesses que pour les Prémontrés, à cause de leur règle de vie.

 

 

SEPTEMBRE

Vendredi 1er septembre, 1er vendredi du mois.

8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : veillée de prière pour demander la santé du corps, de l’âme et de l’esprit 

11h : messe de Jésus, cœur de Dieu ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres.

 

Vendredi 8 septembre, Fête de la nativité de la Vierge Marie.

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe ; 16h30 : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 19h30 : complies. 

Dans le calendrier d’Albrecht. La fête de la nativité de la Vierge Marie était la titulaire de l’abbatiale. L’abbé d’Ebersmunster devait y chanter (en principe) la grand-messe, et ce jusqu’après 1178, où l’abbé d’Etival assurait alors ce service liturgique.

 

Samedi 9 septembre.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de saint Gorgon, martyr à Nicomédie. Le lien avec les Prémontrés du Mont Sainte-Odile est évident… Mais il n’y a jamais eu de prieuré Saint-Gorgon, quoi qu’en dise Peltre.

 

Mardi 12 septembre, fête du saint Nom de Marie.

Jeudi 14 septembre, fête de la Croix glorieuse.

Dans le calendrier d’Albrecht. La chapelle de la Croix revêtait une importance particulière ce jour-là.

 

Vendredi 15 septembre, fête de Notre-Dame des douleurs.

Journée de récollection : « La miséricorde : un drame ».

Samedi 16 septembre.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de sainte Eugénie Deuxième abbesse de Hohenbourg, elle est la nièce d’Odile. On fait d’elle la religieuse qui a vu Odile en conversation avec un être lumineux, à savoir saint Jean-Baptiste. Au cours d’une « bénédiction de l’eau pour les pèlerins », Dionysius Albrecht signale une prière où Eugénie est nommée avec la Vierge, saint Joseph et sainte Odile.

 

Dimanche 17 septembre.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de sainte Richarde. Sainte alsacienne, elle est aussi l’impératrice qui a installé les Prémontrés à Etival (d’où ceux de Hohenbourg venaient tous avant 1661). Dionysius Albrecht la met en famille avec sainte Odile et lui fait passer un an en retraite spirituelle à Hohenbourg avant qu’elle ne fonde l’abbaye d’Andlau.

 

Mardi 19 septembre, fête de Notre-Dame de La Salette.  

 

Jeudi 21 septembre, fête de saint Mathieu, apôtre et évangéliste.

Journée de récollection : « Odile, un modèle pour notre temps ».

 

Samedi 23 septembre, fête de saint Padre Pio.

 

Vendredi 29 septembre, fête des saints archanges Michel, Gabriel et Raphaël.

Offices aux horaires habituels.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de Saint Michel et tous les anges. La Vita et surtout les traditions postérieures fourmillent d’anges. Dionysius Albrecht est même convaincu que la chapelle porte ce nom parce qu’Odile a souvent bénéficié de visions angéliques à cet endroit.

Herrade a voulu que le prévôt de Truttenhausen chante la grand-messe à l’abbatiale, preuve que c’était une grande fête.

 

 

OCTOBRE

Dimanche 1er octobre, fête de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.

 

Lundi 2 octobre, fête des saints Anges gardiens.

La messe de 11h sera célébrée dans la chapelle des Anges.  

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête du dies natalis de saint Léger et de saint Guérin. Guérin était le frère de saint Léger.

 

Vendredi 6 octobre, 1er vendredi du mois.

8h30 : laudes ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 19h30 : complies. 

 

Samedi 7 octobre, fête de Notre-Dame du Rosaire.

8h30 : laudes ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : vêpres ; 16h30 : messe dominicale ; 19h30 : complies.

 

Mercredi 11 octobre.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de la translation de saint Augustin.

 

Mercredi 18 octobre, fête de saint Luc, évangéliste.

 

Jeudi 19 octobre, journée de formation : L’Europe, modèle et prophétie pour un monde uni et en paix ».

 

Vendredi 20 octobre.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de la Dédicace de l’église. Elle rappelle la consécration de 1696 par l’évêque Peter Creagh, primat d’Irlande en exil.

 

Dimanche 22 octobre, journée de la mission universelle de l’Eglise.

 

Samedi 28 octobre.

15h : veillée de prière, pour se préparer à la Toussaint et à la Commémoration des fidèles défunts.

 

 

 

NOVEMBRE

Dans la célébration d’aujourd’hui, fête de Tous les Saints, nous ressentons de manière particulièrement vive la réalité de la communion des saints, notre grande famille, formée par tous les membres de l’Église, aussi bien ceux qui sont encore pèlerins sur la terre que ceux - immensément plus nombreux - qui l’ont déjà quittée et sont allés au Ciel. Nous sommes tous unis, et cela s’appelle « communion des saints », c’est-à-dire la communauté de tous les baptisés.

Dans la liturgie, le Livre de l’Apocalypse rappelle une caractéristique essentielle des saints et dit la chose suivante : ceux-ci sont des personnes qui appartiennent totalement à Dieu. Il les présente comme une multitude immense d’« élus », vêtus de blanc et marqués par le « sceau de Dieu » (7, 2-4 ; 9-14). Par le biais de ce dernier détail, par un langage allégorique est souligné le fait que les saints appartiennent à Dieu de manière pleine et exclusive, ils sont sa propriété. Et que signifie porter le sceau de Dieu dans sa propre vie et en sa personne propre ? L’apôtre Jean nous le dit encore : cela signifie qu’en Jésus Christ, nous sommes devenus vraiment enfants de Dieu (1 Jn 3, 1-3).

Sommes-nous conscients de ce grand don ? Nous sommes tous les enfants de Dieu ! Nous souvenons-nous que dans le Baptême nous avons reçu le « sceau » de notre Père céleste et nous sommes devenus ses enfants ? Pour le dire de manière simple : nous portons le nom de famille de Dieu, notre nom de famille est Dieu, car nous sommes les enfants de Dieu. C’est là que réside la racine de la vocation à la sainteté ! Et les saints que nous commémorons aujourd’hui sont précisément ceux qui ont vécu dans la grâce de leur baptême, qui ont gardé intact le « sceau » en se comportant en enfants de Dieu, cherchant à imiter Jésus ; et maintenant ils ont atteint leur objectif, car enfin « ils voient Dieu tel qu’il est ».

Pape François, angélus du 1er novembre 2015, Place Saint-Pierre, Rome.  

 

Mercredi 1er novembre, solennité de tous les saints.

Horaire du dimanche.

Dans le calendrier d’Albrecht. Messe chantée par le prévôt de Truttenhausen jusqu’en 1546.

Que la « chapelle ronde », aujourd’hui disparue, ait été consacrée à tous les saints de l’Alsace est une vue de l’esprit !

 

Jeudi 2 novembre, commémoration de tous les fidèles défunts.

8h30 : laudes et procession au cimetière ; 10h et 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres.

 

Vendredi 3 novembre, 1er vendredi du mois.

8h30 : laudes ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 19h30 : complies. 

 

Jeudi 9 novembre, fête de la dédicace de la Basilique du Latran à Rome.

Journée de récollection : « Je mets mon espoir dans le Seigneur ». 

 

Samedi 11 novembre, anniversaire de l’Armistice 1918.

15h : conférence « Charles de Gaulle et la Première Guerre Mondiale » par Mme Frédérique Neau-Dufour

Dans le calendrier d’Albrecht.  La fête de saint Martin ne figurait pas dans le calendrier des fêtes, mais Dionysius Albrecht le recommande aux pèlerins, surtout en tant qu’un des patrons de la chapelle de l’hospice de Niedermunster (le chœur supérieur lui aurait été consacrée).

 

Lundi 13 novembre.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de tous les saints de l’Ordre des Prémontrés. Indulgence plénière.

 

Mardi 21 novembre, fête de la Présentation de la Vierge Marie.

Dans le calendrier d’Albrecht. Cette fête est répertoriée par Dionysius Albrecht.

 

Dimanche 26 novembre, solennité du Christ, roi de l’univers.

 

Jeudi 30 novembre, fête de saint André, apôtre du Seigneur.

 

DÉCEMBRE

Le temps de l’Avent

L’Avent, c’est le temps pour préparer nos cœurs afin de pouvoir accueillir le Sauveur, c’est-à-dire le seul Juste et le seul Juge capable de réserver à chacun le sort qu’il mérite. Ici comme ailleurs, tant d’hommes et de femmes ont soif de respect, de justice, d’équité, sans trouver à l’horizon des signes positifs. À ceux-là, il vient faire don de sa justice (Jr 33, 15). Il vient féconder nos histoires personnelles et collectives, nos espoirs déçus et nos souhaits stériles. Et il nous envoie annoncer surtout à ceux qui sont opprimés par les forts de ce monde comme à ceux qui ploient sous le poids de leurs propres péchés : « Juda sera délivré, Jérusalem habitera en sécurité, et voici le nom qu’on lui donnera : ‘‘Le Seigneur-est-notre-Justice’’ » (Jr 33, 16). Oui, Dieu est Justice ! Voilà pourquoi, nous, chrétiens, nous sommes appelés à être dans le monde les artisans d’une paix fondée sur la justice. 

Pape François, homélie, 1er dimanche de l’Avent, 29 novembre 2015, Cathédrale de Bangui (République centrafricaine).
 

Vendredi 1er décembre, 1er vendredi du mois.

 8h30 : laudes ; 11h : messe ; 14h30 : chapelet ; 15h : messe ; 16h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 19h30 : complies. 

 

Samedi 2 décembre.

 15h : célébration pour bien vivre le temps de l’Avent.

 

Dimanche 3 décembre : 1er dimanche de l’Avent.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de sainte Attale, nièce d’Odile, première abbesse de Saint-Etienne.

 

Mercredi 6 décembre.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de saint Nicolas. Elle ne figure pas dans le calendrier des fêtes, mais Dionysius Albrecht le recommande aux pèlerins, surtout en tant que patron principal de la chapelle de l’hospice de Niedermunster

 

Vendredi 8 décembre, SOLENNITÉ DE L’IMMACULÉE CONCEPTION.

7h : office des lectures ; 8h30 : laudes ; 10h : confessions ; 11h : grand-messe ; 14h30 : chapelet

15h : messe ; 16h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement.

Dans le calendrier d’Albrecht. Fête de l’Immaculée Conception. Le Mont Sainte-Odile est des premiers lieux où la fête est attestée en Alsace et ce depuis Herrade !

 

 

Dimanche 10 décembre : 2e dimanche de l’Avent.

 

Mercredi 13 décembre, solennité de la fête de sainte Odile, patronne de l’Alsace.

8h30 : laudes ; 9h : dévotion à sainte Odile ; 10h : grand-messe ; 14h30 : dévotion mariale ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h : messe.

Dans le calendrier d’Albrecht. Jusqu’en 1546, la première messe était présidée par le prévôt de Truttenhausen et la grand-messe chantée par l’abbé d’Etival. Indulgence plénière

 

Dimanche 17 décembre : 3e dimanche de l’Avent

 

Dimanche 24 décembre : 4e dimanche de l’Avent.

 

LE TEMPS DE NOËL

« En cette sainte nuit, le Christ naît dans la pauvreté du monde, parce qu’il n’y a pas de place à l’hôtellerie pour lui et sa famille. Il trouve abri et soutien dans une étable, et il est déposé dans une mangeoire pour animaux. Pourtant, de ce rien, émerge la lumière de la gloire de Dieu. À partir de là, pour les hommes au cœur simple, commence le chemin de la libération véritable et du rachat éternel. De cet Enfant, qui porte imprimés sur son visage les traits de la bonté, de la miséricorde et de l’amour de Dieu le Père, jaillit pour nous tous, ses disciples, comme l’enseigne l’apôtre Paul, l’engagement à « renoncer à l’impiété » et à la richesse du monde, pour vivre « de manière raisonnable, avec justice et piété » (Tt 2, 12).

Dans une société souvent éprise de consommation et de plaisir, d’abondance et de luxe, d’apparence et de narcissisme, Lui nous appelle à un comportement sobre, c’est-à-dire simple, équilibré, cohérent, capable de saisir et de vivre l’essentiel. Dans un monde qui est trop souvent dur avec le pécheur et mou avec le péché, il faut cultiver un fort sens de la justice, de la recherche et de la mise en pratique de la volonté de Dieu. Dans une culture de l’indifférence qui finit souvent par être impitoyable, que notre style de vie soit au contraire plein de piété, d’empathie, de compassion, de miséricorde, puisées chaque jour au puits de la prière.

Comme pour les bergers de Bethléem, que nos yeux puissent aussi être pleins d’étonnement et d’émerveillement, contemplant dans l’Enfant-Jésus le Fils de Dieu. Et, devant Lui, que jaillisse de nos cœurs l’invocation : « Montre-nous, Seigneur, ta miséricorde, et donne-nous ton salut » (Ps 85, 8). 

Pape François, homélie de la nuit de Noël, 24 décembre 2015, Basilique Saint-Pierre, Rome.

 

FÊTE DE LA NATIVITÉ DU CHRIST

Dimanche 24 décembre.

16h30, 18h et 22h : messes de la nativité ; 22h : accueil des marcheurs dans la salle des pèlerins ; 23h15 : veillée musicale et chants ; 24h : messe de minuit.

 

Lundi 25 décembre.

8h30 : laudes ; 9h : confessions ; 10h : grand-messe ; 11h : messe à la chapelle sainte Attale ; 11h30 : messe ;

14h30 : dévotion mariale ; 15h : vêpres et salut au Très-Saint-Sacrement ; 16h30 : messe.

Dans le calendrier d’Albrecht. On fêtait Noël et la fondation de l’Ordre des Prémontrés.

 

Mardi 26 décembre, fête de saint Etienne, premier martyr.

11h : messe et bénédiction des enfants ; 15h : veillée avec des chants de Noël.

 

Mercredi 27 décembre, fête des saints Innocents.

Après toutes les messes, bénédiction des enfants. 

 

Dimanche 31 décembre, fête de la sainte famille et fête de saint Sylvestre.

Horaire habituel. 16h30 : messe d’action de grâces pour l’année écoulée ; 18h : veillée musicale et chantante ; 23h : Te Deum et messe d’entrée dans la nouvelle année civile.

« Il est possible de reparcourir les jours de l’année passée soit comme un souvenir des faits et des événements qui nous ramènent à des moments de joie et de douleur, ou bien en cherchant à comprendre si nous avons perçu la présence de Dieu qui renouvelle toute chose, et qui soutient de son aide. Nous sommes appelés à vérifier si les événements du monde se sont réalisés selon la volonté de Dieu ou si nous avons surtout écouté les projets des hommes souvent chargés d’intérêts propres, d’une soif inextinguible de pouvoir et de violence gratuite. Et aujourd’hui néanmoins, nos yeux ont besoin de se concentrer particulièrement sur les signes que Dieu nous a accordés, pour toucher du doigt la force de son amour miséricordieux. Nous ne pouvons oublier que de nombreuses journées ont été marquées par la violence, la mort, les souffrances indicibles de tant d’innocents, de réfugiés contraints de quitter leur patrie, d’hommes, de femmes et d’enfants sans domicile fixe, sans nourriture ni moyens de subsistance. Pourtant, que de grands gestes de bonté, d’amour et de solidarité ont rempli les journées de cette année, même s’ils n’ont pas fait la « Une » des journaux télévisés. Ces signes d’amour ne peuvent et ne doivent pas être obscurcis par la puissance du mal. Le bien triomphe toujours, même si parfois, il peut sembler plus faible et caché. »

Pape François, homélie du 31 décembre 2015, Basilique Saint-Pierre, Rome.

 

 

 

 

 

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